CFTC MICHELIN

CFTC MICHELIN

lundi 1 octobre 2018

Des problèmes au travail ? Ne restez pas seul !

  Rencontrer les bons interlocuteurs !!!

Le tout est d’identifier ensuite les personnes ressources, celles qui vont vous accompagner. Si votre entreprise est pourvue de représentants du personnel, il vous suffit d’aller à leur rencontre. Pourquoi eux ? Parce que, premièrement, ils connaissent vos droits. Des droits fixés par la convention collective de votre secteur d’activité, par la loi.

 Ils sont les plus à même de vous éclairer sur ces points. Et, au-delà, parce qu’aujourd’hui, en cas de conflit, de souffrance au travail, il est devenu nécessaire de maîtriser les recours à la fois juridiques, administratifs et médicaux.
 Les représentants du personnel détiennent ces informations. Ils vous indiqueront la démarche à suivre, pour que vous ne vous perdiez pas dans les méandres des procédures, et ils agiront en parallèle, de concert avec vous. 




Par exemple, ils possèdent un « droit d’alerte » sur les situations de travail présentant un danger, physique ou moral, comme sur toute mesure discriminatoire. Ils connaissent le droit du travail ; ils savent, par exemple, comment et quand déclarer un accident du travail. 

Ils connaissent les termes des accords d’entreprise qu’ils ont peut-être négociés en qualité de délégué syndical. Savez-vous que ce sont les CHSCT (comités d’hygiène, de sécurité et des conditions de travail), avec l’appui des syndicats, qui ont contribué à faire progresser vos droits en obtenant, depuis 2002, une large jurisprudence sur les conflits au travail ? 

Parmi les représentants du personnel, 

Privilégiez la CFTC. La raison en est toute simple : c’est la seule organisation syndicale qui a fait le choix de la personne avant tout. Pas de prérequis idéologique, donc, mais une écoute et une adaptation à votre situation particulière ; pas d’opposition systématique, criarde et stérile, mais la recherche d’un dialogue, à défaut, d’une résolution du problème dans le respect de la dignité de chacun.

jeudi 20 septembre 2018

Michelin envisage d'autres accords de compétitivité ...

La direction de Michelin, convaincue par la démarche des accords de compétitivité, entend poursuivre leur signature dans ses différents sites. En tirant les enseignements des trois accords déjà signés, et en jonglant avec les impératifs de production. 

 

"La compétitivité industrielle sera discutée dans tous les sites français, affirme le DRH France de Michelin, Jean-Paul Chiocchetti. En tenant compte du meilleur timing pour chacun d’eux." En France, Michelin a signé ces dernières années trois accords de compétitivité avec ses organisations syndicales, à Roanne (Loire) en mai 2015, à La Roche-sur-Yon (Vendée) et à Vannes (Morbihan) en 2016.
Baptisés "Pactes d’avenir", ils mettent en place la meilleure organisation du travail possible pour répondre aux attentes du marché. Les salariés font des efforts, notamment sur l’organisation du travail, en échange la direction s’engage sur des investissements, donc a priori sur l’avenir du site et de ses emplois. Une révolution chez Michelin, où le dialogue social a longtemps été difficile.

 Michelin envisage d'autres accords de compétitivité

 A Roanne, l’accord a quasiment sauvé l’usine d’une disparition programmée, et sa reconversion vers le pneu haut de gamme est en passe de réussir. A Vannes, la mise en œuvre de l’accord se passe également très bien. En revanche, à La Roche-sur-Yon, qui produit des pneus poids lourds, des difficultés sont apparues. L’accord a dû être révisé et ses ambitions revues à la baisse. D’une part le marché européen du pneu poids lourds a souffert et les volumes envisagés n’ont pas été atteints ; d’autre part, les recrutements ont été difficiles, dans cette zone de quasi plein emploi. Et la formation des nombreux nouveaux arrivants a ralenti la production. Du coup, les investissements promis n’ont pas tous été réalisés, les embauches ont été gelées et le travail du week-end nouvellement mis en place, annulé.



Des objectifs revus A La Roche-sur-Yon
"La direction reproche au site de ne pas être aux attendus de la rentabilité, mais c’est compliqué d’être rentable avec deux fois moins de volume… ", souligne Jean-Christophe Laourde, délégué syndical central de la CFE-CGC. Le syndicaliste estime que la direction a voulu aller trop vite : "la barre était trop haute pour le site et les attentes trop rapides". Côté direction, on estime que la pause commence à porter ses fruits : "les indicateurs repassent dans le vert, on a stabilisé les indices qualité, les indicateurs d’absentéisme sont bons pour la première fois depuis deux ans et demi", note Jean-Paul Chiocchetti. Qui souligne que "le corps social a répondu présent, les salariés ont fait des efforts qui paient".
Il envisage de négocier des Pactes d’avenir dans d’autres sites, pas forcément dans ceux en difficulté. Celui de La Chapelle-Saint-Luc, près de Troyes (Aube), produit des pneus agricoles et mériterait un Pacte d’avenir. "Mais ces négociations prennent du temps, alors que le site doit faire face à une urgence : trouver une organisation du travail qui lui permette de répondre à une augmentation substantielle des volumes et aux amplitudes du marché", note Jean-Paul Chiocchetti. Partenaires sociaux et direction vont donc commencer par négocier un accord sur l’organisation du travail, qui posera les fondements d’une future négociation plus large. Jean-Christophe Laourde estime lui aussi que Troyes pourrait être le prochain site à négocier un Pacte d’avenir. "Les mutations du marché agricole peuvent l’amener à modifier ses activités", analyse le syndicaliste.
De même, au Puy-en-Velay (Haute-Loire), le site fonctionne à plein, la négociation d’un Pacte d’avenir le ralentirait, estime le DRH. Il songe aussi au site d’Avallon (Yonne), celui de la filiale de rechapage Pneu Laurent, qui a besoin d’être plus compétitif. "Mais ce n’est pas urgent", indique-t-il.

Aller plus loin

En quelques années, Michelin a spécialisé ses sites, ce qui rend les négociations plus fluides. "Les gens sont à même de comprendre les besoins spécifiques des clients, et les directions de proposer des réponses qui tiennent compte des habitudes locales", souligne le DRH. A La Roche-sur-Yon, le travail du week-end s’était heurté à la tradition des salariés, très forte, de participer au spectacle du Puy-du-Fou...
Direction et syndicats ont appris à travailler ensemble. Le DRH souhaite appliquer la démarche de dialogue social des Pactes d’avenir à la marche courante de l’entreprise. Il a par exemple été décidé d’aller plus loin sur le partage de la stratégie et des résultats du groupe avec les partenaires sociaux. "Tout mettre sur la table, c’est puissant, note le DRH. On ne peut pas réussir à mener des changements aussi profonds, avec de bons résultats, si on n’emmène pas avec nous le corps social. Il doit comprendre que ces transformations ne visent pas à enrichir les actionnaires, mais à assurer la pérennité de l’entreprise."

Les prochaines négociations d’accords de compétitivité devront s’adapter à une importante nouveauté: depuis le 1er mai 2018, tous les accords d’entreprise doivent être majoritaires, recueillir la signature de syndicats ayant obtenu la majorité des voix aux élections professionnelles. "On rentre dans la négociation avec un autre état d’esprit… ", commente le DRH France de Michelin. Si le challenge de la direction est de trouver un accord avec des syndicats aux attentes différentes, ces derniers se retrouvent face à la responsabilité de faire capoter un accord. Jusqu’ici, quand une organisation refusait de valider un accord, elle ne faisait pas pour autant jouer son droit d’opposition. Quelle sera son attitude à l’avenir?


source :usine nouvelle

jeudi 13 septembre 2018

Michelin confirme ses objectifs malgré le ralentissement en Chine


Michelin affiche la plus forte hausse du Cac 40 en début de séance. Le fabricant de pneumatiques confirme ses objectifs annuels après avoir passé en revue plusieurs éléments de conjoncture, comme les marchés, les parités de change et les prix des matières premières.



Michelin a réitéré jeudi ses objectifs annuels malgré un ralentissement de certains marchés en Chine, le groupe confirmant en outre l'impact attendu des matières premières et des devises sur ses performances.

 une voiture vue de face
Le spécialiste des pneumatiques, après une "revue des principaux éléments exogènes", précise dans un communiqué que le marché "tourisme camionnette remplacement mondial" bénéficie d'une croissance des marchés européens compensant "un ralentissement du marché chinois".
Dans le même temps, le marché "tourisme camionnette première monte" se contracte, avec notamment une "moindre croissance" en Chine, tandis que le marché poids lourd reste tiré par la forte demande de fret (en Europe et aux Amériques) et que les marchés de spécialités "poursuivent leur croissance dynamique".

L'impact attendu de l'évolution du cours des matières premières sur le résultat opérationnel de Michelin du second semestre "reste neutre", le renchérissement du prix du Brent étant compensé par des prix du caoutchouc naturel "plus favorables".
La vigueur du dollar par rapport à l'euro compense en outre les impacts négatifs des dépréciations des "devises émergentes", en particulier du peso argentin et de la livre turque, dans des pays où le groupe a passé des "hausses de prix significatives".

L'impact attendu de l'évolution des parités avec les cours moyens d'août reste globalement inchangé par rapport à celui indiqué par le groupe en juillet, soit -60 millions d'euros pour le second semestre.
Globalement, le groupe clermontois vise toujours pour 2018 une croissance de volumes en ligne avec les marchés, une hausse de son résultat opérationnel sur activités courantes, hors effets de change, et une génération de cash flow libre structurel supérieur à 1.100 millions d'euros.

jeudi 23 août 2018

Une étude révèle qu’un mauvais patron peut rendre ses employés malades ...

Une étude révèle qu’un mauvais patron peut rendre ses employés malades

Pour 75 % des employés aux USA, les chefs sont la raison principale du stress au travail.
Un article publié sur Linkedin par la revue Quartz révèle qu’un mauvais patron peut être aussi nocif pour les ouvriers que le tabagisme passif. L’article stipule également que plus vous gardez un emploi dans lequel vous travaillez pour une personne qui vous stresse, plus importants sont les dégâts sur votre santé physique et mentale.
Selon le magasine Quartz, les données de l’Association Américaine de Psychologie montre que 75 % des ouvriers aux Etats-Unis croient que leurs patrons sont la cause principal du stress au travail. Cependant, 59 % d’entre eux ne souhaitent pas quitter leur société.
Les statistiques montrent que les travailleurs s’habituent à leur condition de travail malgré le fait qu’ils y sont malheureux. Cela complique encore plus le processus de démission car ils ne sont plus motivés pour rechercher un autre environnement dans une nouvelle société plus sain qui pourrait améliorer leur condition et situation.

Plus grave que de fumer la cigarette

Des chercheurs de la Harvard Business School et de l’Université de Stanford aux USA ont recueilli des données de plus de 200 études et ont trouvé que le stress au travail pouvait être tout aussi dommageable que l’exposition à la fumée de cigarettes, comme par exemple le tabagisme passif.
La première cause de stress au travail est le risque de la perte d’emploi pour la plupart des travailleurs. Ainsi, environ 50 % de ces employés sont généralement plus sujets aux problèmes de santé, que leurs homologues. Pour ceux qui travaillent dans des métiers exigeants, il leurs est souvent demandé plus que ce qu’ils peuvent donner et cela augmente les chances de problèmes de santé graves de plus de 35 %.




Management par le bien-être

 

Parce qu’un salarié épanoui et bien à son poste en vaut deux !

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 Il faut survivre

Dans certains cas, les problèmes avec le chef sont seulement relationnels. Cependant, il existe des superviseurs tels que Miranda Priestly (de « Le diable s’habille en Prada ») dans la vraie vie.
Mais comment savez-vous si vous appartenez à la première catégorie ou la deuxième ?
Les mauvais patrons sont trop agressifs, narcissiques et parfois ils peuvent même être violents. On entend souvent ces personnes dire  « Nous avons toujours fait comme cela », ou « Vous devriez déjà être heureux d’avoir un emploi » et « Ici c’est carrément le bordel  total quand je ne suis pas là », sortir de leur bouche.
Compte tenu de la situation actuelle sur le marché du travail, ce n’est pas une décision simple de démissionner et de recommencer tout depuis le début.
Voici quelques stratégies simples qui vous aideront à survivre et gérer des crises professionnelles :
1. Créez une liste avec d’objectifs quotidiens et cochez dès que vous en avez réaliser un. Le sentiment d’avoir réaliser quelque chose aide à aller de l’avant.
2. Supprimez vos alertes e-mail et éteignez votre téléphone professionnel durant vos jours de congés. Ainsi vous pouvez recharger vos batteries plus vite.

vendredi 29 juin 2018

tract Bourges juin 2018

Tract juin 2018 
Bourges 





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jeudi 28 juin 2018

RPS : Risques psychosociaux chez Michelin

 Chez Michelin , on tente de traiter les RPS , des veilles RPS sont mise en place sur les sites , afin de prévenir ces risques psychosociaux qui sont en hausse constante , plusieurs interlocuteurs sont là pour que chacun puisse remonter des faits ou des situations qu'il juge être en relation à des RPS 

 Des interlocuteurs sur vos sites sont là pour prendre en compte ces remontés : les membres du CHSCT , la médecine du travail , l'assistante sociale du site , le service du personnel , etc...

 

 

Troubles de la concentration, du sommeil, irritabilité, nervosité, fatigue importante, palpitations… Un nombre grandissant de salariés déclarent souffrir de symptômes liés à des risques psychosociaux. Le phénomène n'épargne aucun secteur d'activité. Indépendamment de leurs effets sur la santé des individus, les risques psychosociaux ont un impact sur le fonctionnement des entreprises (absentéisme, turnover, ambiance de travail…). Il est possible de les prévenir. 

 

 

Chiffres clés
  • En France, 47 % des actifs occupés déclarent devoir (toujours, souvent) se dépêcher
  • 31 % déclarent devoir cacher leurs émotions, faire semblant d’être de bonne humeur (toujours, souvent)
  • 27 % disent ne pas pouvoir régler par eux-mêmes les incidents
  • 36 % signalent avoir subi au moins un comportement hostile dans le cadre de leur travail au cours des 12 derniers mois
  • 33 % disent ne pas éprouver la fierté du travail bien fait (toujours, souvent)
  • 24 % craignent de perdre leur emploi


  Sous l’effet des mutations du monde du travail telles que la complexité grandissante des tâches, la réduction des temps de repos, l’individualisation du travail ou encore les exigences accrues de la clientèle, la prise en compte des risques psychosociaux est devenue incontournable.

mardi 26 juin 2018

Congés: peut-on m'imposer mes dates de vacances ?

Vous avez bien acquis vos 2,5 jours de congés par mois, mais avez-vous droit de les prendre quand cela vous chante ? Non, en général, en matière de congés payés, le salarié propose, l’employeur dispose… 
 
  • Ce que l’employeur peut vous imposer 
- Prendre vos congésAussi étonnant que cela puisse paraître, la première obligation que peut vous imposer votre employeur est celle de prendre vos congés (1). Par exemple, même si vous êtes à découvert ces temps-ci, vous ne pouvez pas troquer l’intégralité de vos congés payés contre une indemnité équivalente. Vous devez vous reposer, et votre employeur doit y veiller, cela fait partie de son obligation de santé et de sécurité. À défaut, cela peut lui coûter cher puisqu’il risque une amende.
De même, vous ne pourrez pas exiger le report de vos congés sur l’année suivante.
Si vous disposez d’un compte épargne temps (CET) vous pouvez, dans une certaine limite, monétiser une partie de vos congés payés, tout dépend de ce que prévoit l’accord qui met en place votre CET.

En cas d’absence de longue durée (pour maladie, accident du travail ou maladie professionnelle) qui vous aurait empêché de prendre vos congés, vous pouvez les reporter après la date de reprise du travail 
- Une certaine période de congésVous voulez passer votre mois de février au chaud, à l’autre bout de l’hémisphère ? Vous risquez de vous heurter à la période de congé qui a cours au sein de votre entreprise.
Cette période de congé, peut être fixée soit par accord d’entreprise, ou unilatéralement par l’employeur, ou en fonction de l’usage dans votre boîte (2) (après consultation des représentants du personnel s’ils existent).
Sur la base de quatre semaines (le congé principal), elle comprend obligatoirement la période du 1er mai au 31 octobre de chaque année. Ce qui veut dire que votre accord d’entreprise peut prévoir une période plus longue, voire s’étaler sur toute l’année.
À noter : L’employeur a l’obligation de vous informer de cette période de congé au mois 2 mois avant son ouverture. 

- Un ordre de départ en congés
Si vous êtes plusieurs dans un établissement ou un service à vouloir partir durant la même période (ce qui arrive souvent notamment en été ou à Noël) c’est en priorité l’accord d’entreprise, ou les usages internes qui détermineront l’ordre des départs. À défaut d’accord ou d’usage, c’est votre employeur à qui il reviendra d’établir le planning de départ en vacances.
En général ce qui est pris en compte c’est la situation personnelle et familiale des salariés, et la durée de leur service chez l’employeur.
Si malgré ce planning imposé, vous partez en congé, sans autorisation, vous serez fautif et sanctionnable de ce fait.
L’ordre des départs est communiqué un mois avant son départ et affiché dans les locaux. L’employeur ne peut pas, en principe, changer les dates de congés moins de 30 jours (3) avant le départ en vacances du salarié, sauf en cas de circonstances exceptionnelles : par exemple, l'arrivée d'une commande inattendue capable de sauver l'entreprise si celle-ci est en difficulté. 
- Une certaine durée de congéVous ne pouvez pas, en principe, prendre vos 5 semaines de congés payés (ou plus) d’un coup, le Code du travail prévoit en effet que la durée de congé pris en une seule fois ne peut excéder 24 jours ouvrables(4) (soit 4 semaines de congés payés). Par conséquent, la 5e semaine (et les autres jours si vous bénéficiez de congés supplémentaires) doit être prise à un autre moment, afin de ne pas perturber la marche de l’entreprise.
À noter : il est toutefois possible de s’absenter pour une plus longue durée, si vous justifiez des contraintes géographiques particulières (famille à l’étranger, en outre mer, etc.)
- La fermeture de l’entrepriseIl est possible que votre entreprise ferme durant l’été(5), dans ce cas, votre employeur peut vous imposer de prendre votre congé principal durant cette période de fermeture, sous réserve de respecter la consultation des représentants du personnel (consultation du comité d’entreprise / des délégués du personnel) et après vous en avoir informé suffisamment longtemps à l’avance.
À noter : Au cas où vous n’auriez pas acquis assez de congés pour couvrir toute la durée de fermeture annuelle de votre entreprise (ex : vous êtes arrivés en avril, et l’entreprise ferme 4 semaines en août), vous pourrez bénéficier du chômage partiel sous certaines conditions
  • Ce que vous pouvez demander à votre employeur
- De prendre des congés avant la période habituelleVous êtes arrivé au mois de septembre… Et vous voulez prendre 1 semaine de congés à Noël ? Vous pouvez demander à votre employeur de poser les congés que vous aurez acquis avant l’ouverture de la période normale de prise de congés (en général du 31 mai – 1er octobre). Il faudra toutefois qu’il vous donne son accord.
- Deux semaines de congé l’étéLe Code du travail prévoit que quand le congé ne dépasse pas 12 jours ouvrables (soit deux semaines) il doit pouvoir être pris en continu. En somme, votre employeur ne peut pas s’opposer à ce que vous partiez au moins deux semaines durant l’été. 
- un départ en congé « couplé »Si votre cher et tendre travaille avec vous, vous avez le droit de partir en vacances ensemble. C’est le Code du travail qui le dit (6) : « les conjoints et la partenaire liés par un PACS travaillant dans la même entreprise ont droit à un congé simultané »
Cette règle ne fonctionne que si les deux membres du couple travaillent dans la même entreprise, les employeurs respectifs de chaque membre d’un couple n’ont aucune obligation de se « caler » sur les vacances des conjoints respectifs.

(1) Art L.3141-1 et suivant du code du travail.
(2) Art L.3141-13 c.trav.
(3) Art. L3141-16 c.trav.
(4) Art. L.3141-17 c.trav.
(5) Art. L.3141-20 c.trav.
(6) Art. L.3141-15 c.trav.